A RETARDEMENT

MON AVIS

Franck Thilliez signe ici un thriller psychologique d’une grande intensité. Dès les premières pages, on est happé par une intrigue à double détente brillament construite. D’un côté, une psychiatre confrontée à la folie pure, de l’autre, une enquête criminelle où chauqe indice semble mener à une impasse. Peu à peu, les deux fils se tissent et se resserent jusqu’à nous laisser sans souffle.

Les personnages sont d’une profondeur saisissante. Eléonore Hourdel est un personnage féminin fort, complexe et terriblement humain. Sharko, lui, reste fidèle à lui-même : instinctif, obstiné et prêt à tout pour faire éclater la vérité.

L’écriture est fluide, précise et immersive. L’auteur aborde avec justesse des thèmes difficiles comme la folie, l’héritage, la mémoire et la résilience. Ce roman interroge : jusqu’où l’esprit humain peut-il aller ? Et surtout, sommes-nous prêt à affronter ce que nous préférons ignorer ?

Un thriller sombre, intelligent et terriblement addictif. Impossible de le lâcher avant le dénouement final, aussi tragique que brillant.

LES POINTS POSITIFS

  • Intrigue originale et palpitante

  • Double enquête parfaitement menée

  • Personnages complexes et attachants

  • Ecriture fluide et immersive

  • Thèmes profonds et actuels

  • Rebondissements imprévisibles

  • Tension constante jusqu’au bout

LES POINTS NEGATIFS

  • Certaines scènes peuvent heurter

  • Rythme parfois intense et oppressant

  • Quelques détails techniques liés à la médecine psychiatrique peuvent ralentir la lecture pour certains lecteurs

MES CITATIONS PREFEREES

La folie, encore. Toujours. Aussi vieille que l’élaboration même la pensée.”

“Un triste héritage, mais il avait confiance en la capacité de l’espèce humaine à surmonter ses traumatismes et à trouver des solutions, même accumulée.”

“La schizophrénie ne se manifestait pas que dans la tête des gens. C’était le monde entier qui devenait dingue et se scindait en deux.”

“Il n’y a que les morts qui changent, ici, le reste pourrait avec le temps qui passent.”

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